Mort du jeune Nahel, révolte dans les cités : Macron et son gou­ver­ne­ment sont les pre­miers responsables !

1 Juil, 2023Com­mu­ni­qué

Nous tenons à appor­ter nos condo­léances à la famille et aux proches de Nahel, tué mar­di der­nier par un poli­cier. Des mil­liers de per­sonnes ont pris part jeu­di à la marche blanche orga­ni­sée en hom­mage à cet adolescent.

Nous com­pre­nons leur colère et nous la par­ta­geons. Ce drame est l’expression vio­lente d’une situa­tion sociale et d’une dérive auto­ri­taire qui ne cessent de s’aggraver depuis plu­sieurs années et dont Macron et son gou­ver­ne­ment portent l’entière res­pon­sa­bi­li­té. Notre Confé­dé­ra­tion a d’ailleurs dénon­cé plu­sieurs fois le recours sys­té­ma­tique à la vio­lence d’État et l’instrumentalisation de la police en contra­dic­tion avec les mis­sions ini­tiales qui lui sont dévolues.

Nous n’oublions pas non plus que Nahel était un de nos élèves. Nombre de jeunes qui aujourd’hui se révoltent sont nos élèves. Ils laissent écla­ter leur colère parce qu’ils vivent dans des quar­tiers où le chô­mage explose, où l’insalubrité est géné­rale, et où la seule réponse du gou­ver­ne­ment est d’y envoyer plus de CRS, voire l’armée, au lieu d’y réins­tal­ler tous les ser­vices publics dis­pa­rus depuis des années.

Après la révolte de 2005, rien n’a chan­gé pour ces jeunes. Les gou­ver­ne­ments suc­ces­sifs n’ont rien fait pour les sor­tir de l’impasse. Au contraire, les poli­tiques menées en par­ti­cu­lier contre l’École et le droit à l’instruction n’ont fait que les enfon­cer tou­jours plus. Et com­ment ne pas faire le lien entre les fer­me­tures de classes, Par­cour­sup, le ser­vice natio­nal uni­ver­sel sur le temps sco­laire et l’escalade répres­sive orga­ni­sée par le gou­ver­ne­ment ? N’est-ce pas la volon­té affi­chée de mettre au pas cette jeu­nesse, de sub­sti­tuer au dia­logue, à l’écoute des argu­ments, le pas­sage en force sys­té­ma­tique, comme pour la réforme des retraites ?

C’est cette poli­tique qui est la seule res­pon­sable et qui pousse aux extré­mi­tés.
La FNEC FP-FO exige :

  • L’arrêt de la répres­sion et des mesures visant à mettre au pas la jeu­nesse, l’abrogation du SNU,
  • Le réta­blis­se­ment des ser­vices publics et l’arrêt des fer­me­tures de classes, d’écoles, de col­lèges et de lycées,
  • L’arrêt de toutes les mesures condui­sant à détruire le droit à l’instruction et aux qua­li­fi­ca­tions, le même pour tous quel que soit le quar­tier où l’on habite, l’abrogation de Parcoursup,
  • Le retrait de la réforme Macron-Borne des retraites.

Mon­treuil, le 30 juin 2023

Pro­po­si­tion de loi sur l’enseignement à la défense : STOP à la pro­pa­gande mili­taire dans nos écoles !

Le 25 février 2026, l’As­sem­blée natio­nale a adop­té en com­mis­sion une pro­po­si­tion de loi visant à ren­for­cer « l’en­sei­gne­ment à la défense » dans les col­lèges et lycées, avec l’in­ter­ven­tion de mili­taires non qua­li­fiés dans nos éta­blis­se­ments. La FNEC FP-FO dénonce fer­me­ment cette ten­ta­tive d’embrigadement de nos élèves et appelle les dépu­tés à voter CONTRE cette loi qui trans­forme l’é­cole en lieu de pro­pa­gande mili­taire, alors que des postes d’en­sei­gnants sont sup­pri­més par­tout. Avec la FSU, la CGT Educ’ac­tion et Sud Edu­ca­tion, nous exi­geons le retrait du guide « Accul­tu­rer les jeunes à la défense » et l’a­ban­don des « classes défense » : l’é­cole doit res­ter un lieu neutre, d’é­man­ci­pa­tion et de liber­té, pas une caserne !

30 000 élèves qui devraient être sco­la­ri­sés en ESMS n’y sont pas faute de place… 50 000 élèves noti­fiés n’ont aucun sui­vi AESH… Ça suf­fit ! Construi­sons le rap­port de force !

Alors que le nombre d’é­lèves en situa­tion de han­di­cap sco­la­ri­sés a qua­dru­plé depuis 2006, la FNEC FP-FO alerte sur les consé­quences d’une inclu­sion sans moyens adap­tés. Entre le déploie­ment mas­sif des nou­veaux Pôles d’Appui à la Sco­la­ri­té et l’at­tente de mil­liers de places en éta­blis­se­ments spé­cia­li­sés, décou­vrez les enjeux de cette confron­ta­tion avec le minis­tère. Cet article détaille les reven­di­ca­tions syn­di­cales pour pro­té­ger l’en­sei­gne­ment spé­cia­li­sé et le sta­tut des personnels.

Stop à la guerre contre l’Iran ! Arrêt immé­diat des bombardements !

Suite au déclen­che­ment d’o­pé­ra­tions mili­taires mas­sives contre l’I­ran ayant impac­té des écoles, la FNEC FP-FO prend offi­ciel­le­ment posi­tion. Décou­vrez l’ap­pel du syn­di­cat pour un ces­­sez-le-feu et son oppo­si­tion à toute inter­ven­tion fran­çaise dans ce conflit.

Défense du mou­ve­ment ouvrier : Aujourd’hui, c’est la France Insou­mise… Demain, ce sera le syn­di­ca­lisme indépendant !

Face à une vague de vio­lences visant les orga­ni­sa­tions syn­di­cales et une pres­sion gou­ver­ne­men­tale crois­sante, la FNEC FP-FO prend posi­tion pour défendre les liber­tés démo­cra­tiques. Entre dénon­cia­tion des attaques à Lyon et oppo­si­tion aux nou­velles res­tric­tions dans les uni­ver­si­tés, décou­vrez pour­quoi le syn­di­cat appelle à une résis­tance unie du mou­ve­ment ouvrier.

La FNEC FP-FO condamne l’interdiction faite à une délé­ga­tion syn­di­cale d’entrer en Palestine

Une délé­ga­tion inter­na­tio­nale de syn­di­cats ensei­gnants, venue appor­ter son sou­tien aux col­lègues pales­ti­niens, s’est vue refu­ser l’en­trée en Cis­jor­da­nie occu­pée dans des condi­tions mus­clées. Réten­tion, inter­ro­ga­toires, confis­ca­tion de pas­se­ports et expul­sion for­cée : décou­vrez pour­quoi la FNEC FP-FO dénonce avec vigueur cette inter­dic­tion et le silence des gou­ver­ne­ments occidentaux.

Action sociale PSC : non au chan­tage ! Dénon­çons l’accord et renégocions !

Le minis­tère de l’É­du­ca­tion natio­nale veut trans­fé­rer le finan­ce­ment des centres de réadap­ta­tion et autres actions sociales vers les agents adhé­rents du régime PSC, alors que la MGEN retire son co-finan­­ce­­ment. Face à ce que la FNEC FP-FO qua­li­fie de « chan­tage inac­cep­table », l’or­ga­ni­sa­tion a quit­té le groupe de tra­vail et appelle à l’a­ban­don de l’ac­cord sur la PSC obligatoire.

Groupes de tra­vail « san­té men­tale » La FNEC FP-FO refuse de par­ti­ci­per à la des­truc­tion de la san­té scolaire

Face à une situa­tion alar­mante dans la san­té sco­laire où des mil­liers de postes manquent cruel­le­ment, la FNEC FP-FO claque la porte des groupes de tra­vail minis­té­riels. Le syn­di­cat dénonce des réformes qui stan­dar­disent les prises en charge et rem­placent les pro­fes­sion­nels qua­li­fiés par des pro­to­coles, alors que les besoins explosent et que les élèves sous trai­te­ment psy­cho­trope se mul­ti­plient dans les établissements.

Non à la mili­ta­ri­sa­tion de l’Ecole !

La FNEC FP-FO réaf­firme avec force son atta­che­ment à une École publique, laïque et éman­ci­pa­trice, pla­cée au ser­vice de la réus­site de tous les élèves et non au ser­vice d’in­té­rêts étran­gers à sa mis­sion fon­da­men­tale. C’est au nom de ces prin­cipes intan­gibles, et face à une dérive inquié­tante qui tend à faire de l’É­cole un ins­tru­ment de pro­mo­tion mili­taire, que nous nous adres­sons à vous aujourd’hui.

Loi 3DS : NON au trans­fert des Secré­taires Géné­raux d’EPLE aux col­lec­ti­vi­tés locales !

Depuis la loi 3DS de 2022, les secré­taires géné­raux d’é­ta­blis­se­ments sco­laires subissent une double tutelle qui a dégé­né­ré en situa­tions de har­cè­le­ment par des élus locaux. Aujourd’­hui, une nou­velle pro­po­si­tion de loi menace de trans­fé­rer défi­ni­ti­ve­ment ces per­son­nels aux col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales, fran­chis­sant une étape sup­plé­men­taire dans le déman­tè­le­ment du carac­tère natio­nal de l’É­du­ca­tion publique.

Contre le bud­get Macron-Lecor­­nu, la mobi­li­sa­tion a commencé !

La mobi­li­sa­tion s’in­ten­si­fie dans toute la France contre les sup­pres­sions de postes dans l’É­du­ca­tion natio­nale. Des grèves éclatent dans plu­sieurs dépar­te­ments, avec des AESH en lutte depuis une semaine dans le Tarn et plus de 20 col­lèges pari­siens qui appellent à rejoindre le mou­ve­ment le 10 février. La FNEC FP-FO pré­pare une résis­tance d’am­pleur avec blo­cages et occu­pa­tions d’écoles.