Ren­trée chao­tique, aus­té­ri­té, marche à la guerre… Blo­quons le bud­get Macron-Bayrou !

1 Sep, 2025Com­mu­ni­qué

Le jour de la ren­trée, la ministre Borne a décla­ré : « Il manque 2500 pro­fes­seurs ». Et elle ose ajouter :

« C’est mieux que l’an der­nier ! » 2500 pro­fes­seurs man­quants, 100 000 bache­liers reca­lés par Par­cour­sup, des mil­liers d’élèves en situa­tion de han­di­cap qui n’ont pas de place en classe ou éta­blis­se­ment spé­cia­li­sé, qui n’ont pas d’AESH pour les accom­pa­gner : c’est le résul­tat désas­treux des poli­tiques menées par la ministre et ses prédécesseurs.

Les per­son­nels n’acceptent pas ce chaos : le manque de tout, les salaires gelés, les classes sur­char­gées, la mul­ti­pli­ca­tion de tâches et d’injonctions diverses…

Ils n’acceptent pas les mil­liards pour la guerre alors que l’Ecole et les ser­vices publics sont pri­vés de tout.

Sous la pres­sion de la colère qui se répand depuis la pré­sen­ta­tion de son bud­get de guerre, le Pre­mier ministre Bay­rou se trouve contraint de sol­li­ci­ter la confiance du par­le­ment. Le 8 sep­tembre, il est pro­bable que son gou­ver­ne­ment tombe. Plus que jamais la poli­tique des gou­ver­ne­ments Macron est illé­gi­time, tota­le­ment incom­pa­tible avec nos reven­di­ca­tions : elle doit être balayée.

Les appels à blo­quer le pays à par­tir du 10 sep­tembre se mul­ti­plient en France. De plus en plus de tra­vailleurs, de jeunes, de syn­di­ca­listes par­ti­cipent aux assem­blées de pré­pa­ra­tion qui prennent de l’ampleur : 500 par­ti­ci­pants à Nantes, des cen­taines à Paris, Mar­seille, Rouen, Lyon, Montreuil…

Les pré­avis de grève, les appels de syn­di­cats à rejoindre le mou­ve­ment à par­tir du 10 sep­tembre, les motions déci­dant la grève se mul­ti­plient. Les per­son­nels sont nom­breux à venir dans les AG et les réunions syn­di­cales pour s’inscrire dans cette mobilisation.

Les confé­dé­ra­tions appellent à une jour­née de grève le 18 sep­tembre. La Confé­dé­ra­tion FO a dépo­sé un pré­avis de grève à comp­ter du 1er septembre.

La FNEC FP-FO appelle les per­son­nels à se réunir sans attendre, à par­ti­ci­per aux AG de pré­pa­ra­tion du 10 sep­tembre, avec les parents d’élèves, les lycéens, les étu­diants, pour déci­der de l’action effi­cace, par la grève et les blo­cages, pour gagner sur nos revendications :

  • Retrait du bud­get de guerre Macron-Bayrou
  • Abro­ga­tion de la réforme des retraites
  • Aug­men­ta­tion du point d’indice
  • Créa­tion de tous les postes nécessaires
  • Arrêt des contre-réformes !

Sou­tien aux mili­tants et membres du CNAPESTE, Conseil Natio­nal Auto­nome du Per­son­nel Ensei­gnant de l’Enseignement Secon­daire et Tech­nique, mena­cé de dissolution

La FNEC FP-FO apporte son sou­tien inter­na­tio­na­liste au CNAPESTE algé­rien, mena­cé de dis­so­lu­tion par les auto­ri­tés de son pays pour avoir exer­cé le droit de grève. Un mes­sage de soli­da­ri­té qui dénonce les attaques contre le syn­di­ca­lisme indé­pen­dant et l’en­sei­gne­ment publ…

À la ren­trée aux côtés des lycéens et étu­diants : Tous doivent accé­der à la filière de leur choix !

Face à la crise de l’ac­cueil dans l’en­sei­gne­ment supé­rieur, la FNEC FP-FO mobi­lise ensei­gnants, lycéens et étu­diants pour exi­ger des places et l’a­bro­ga­tion de Par­cour­sup. Décou­vrez com­ment le syn­di­cat s’op­pose à la sélec­tion à l’u­ni­ver­si­té et orga­nise la riposte pour se…

Céré­mo­nie du 11 novembre : Pas de pro­pa­gande guer­rière à l’École !

Le ministre Gef­fray impose une nou­velle céré­mo­nie mili­taire obli­ga­toire dans toutes les écoles à par­tir de 2026. La FNEC FP-FO dénonce cette ins­tru­men­ta­li­sa­tion de l’É­cole et appelle à l’ar­rêt immé­diat de la mili­ta­ri­sa­tion de l’é­du­ca­tion nationale.

La cani­cule, pré­texte à la pri­va­ti­sa­tion de l’École ?

Face à la cani­cule qui étouffe les éta­blis­se­ments sco­laires, EDF et d’autres grandes entre­prises annoncent des aides finan­cières mas­sives. Mais la FNEC FP-FO dénonce un leurre : ces dis­po­si­tifs frag­men­tés ne règlent rien et masquent le véri­table désen­ga­ge­ment de l’État …

Pro­lon­ga­tion du pré­avis de grève à la rentrée

Face à l’aus­té­ri­té bud­gé­taire, aux sup­pres­sions de postes mas­sives et à des éta­blis­se­ments inadap­tés aux crises cli­ma­tiques, la FNEC FP-FO pro­longe son pré­avis de grève jus­qu’en octobre 2026. Une mobi­li­sa­tion d’en­ver­gure pour défendre les salaires gelés, les conditions …

Ins­crip­tion immé­diate de tous les bachelier·e·s dans la filière de leur choix !

Par­cour­sup 2026 atteint des records de sélec­ti­vi­té avec plus de 10 000 lycéens déjà exclus de la pla­te­forme. Décou­vrez com­ment le gou­ver­ne­ment pour­suit sa poli­tique de réduc­tion des places et d’o­rien­ta­tion des jeunes vers des alter­na­tives payantes ou mili­taires, tandis …

La FNEC FP-FO était à Londres les 19 et 20 juin pour le mee­ting inter­na­tio­nal contre la guerre

La FNEC FP-FO s’est mobi­li­sée aux côtés de mil­liers d’ac­ti­vistes euro­péens lors d’un mee­ting inter­na­tio­nal à Londres pour construire un front uni contre la guerre et la mili­ta­ri­sa­tion. Décou­vrez com­ment les syn­di­cats euro­péens s’or­ga­nisent pour défendre les ser­vices pub…

Appel de la confé­rence inter­na­tio­nale contre la guerre adop­té à Londres le 19 juin

Une confé­rence inter­na­tio­nale ras­semble les voix contre la guerre et le réar­me­ment, appe­lant à redi­ri­ger les richesses publiques vers l’é­du­ca­tion, la san­té et les ser­vices publics. Décou­vrez les trois mobi­li­sa­tions majeures lan­cées pour construire un mou­ve­ment irrésisti…

La FNEC FP-FO sou­tient la réunion « École contre la guerre » le 1er juillet à la Bourse du Travail

Tan­dis que le gou­ver­ne­ment détourne les res­sources vers l’ar­me­ment et impose l’ac­cul­tu­ra­tion mili­taire dans les écoles, les per­son­nels de l’é­du­ca­tion se mobi­lisent. Décou­vrez com­ment ensei­gnants, CPE et parents s’u­nissent pour défendre l’é­cole publique et la paix, lors …

Cani­cule et fer­me­tures d’écoles : assez de l’hypocrisie ! Les bud­gets doivent être déblo­qués MAINTENANT !

845 écoles fer­mées, des bac­ca­lau­réats repor­tés, des per­son­nels et élèves suf­fo­quant dans des bâti­ments vétustes. Ce chaos n’est pas une fata­li­té : c’est le résul­tat d’an­nées de dés­in­ves­tis­se­ment assu­mé. Pen­dant que des mil­liards reve­naient au minis­tère non dépen­sés, 6,7…