Tem­pé­ra­tures néga­tives et neige le chaos n’est pas une fatalité !

8 Jan, 2026Com­mu­ni­qué, Hygiène et sécurité/FS

Avec les tem­pé­ra­tures néga­tives, les per­son­nels font face à des condi­tions de tra­vail dégra­dées, voire impos­sibles, remet­tant en cause la sécu­ri­té des col­lègues comme des élèves : salle de classes non chauf­fées, tra­jets périlleux, tem­pé­ra­tures proches de zéro consta­tées dans les classes, bas­cu­le­ment en ensei­gne­ment à dis­tance, sys­tèmes de rota­tion en fonc­tion des salles chauf­fées… À ce chaos inac­cep­table s’ajoute la situa­tion tota­le­ment indigne dans laquelle se retrouvent plon­gées des cen­taines de familles sans toit, faute de solu­tion pro­po­sée par l’État : des enfants, nos élèves dorment dans la rue par – 6 degrés.

Depuis la ren­trée, nos syn­di­cats, avec leurs Unions dépar­te­men­tales, inter­viennent en direc­tion des auto­ri­tés (rec­teurs et pré­fets) sur toutes ces ques­tions : pour que toutes les mesures de sécu­ri­té des per­son­nels et des élèves soient appli­quées, pour l’accès de tous dans des éta­blis­se­ments chauf­fés, et pour la mise à l’abri de toutes les familles concer­nées par l’absence d’hébergement.

La réponse des repré­sen­tants de l’État se résume à : « c’est la fata­li­té », ren­voyant la res­pon­sa­bi­li­té sur les per­son­nels de direc­tion et les per­son­nels eux-mêmes. Bref : cha­cun bri­cole comme il peut. C’est inacceptable.

Comme au moment du Covid, la “conti­nui­té péda­go­gique” est uti­li­sée pour jus­ti­fier toutes les dérives, bafouant les mis­sions des per­son­nels et le droit à l’instruction. C’est inacceptable.

Mais qui est res­pon­sable du déla­bre­ment des équi­pe­ments, des locaux, de l’entretien des routes, sinon les gou­ver­ne­ments suc­ces­sifs qui, tous les ans, réduisent les bud­gets dédiés aux ser­vices publics assu­rant la sécu­ri­té ? Qui est res­pon­sable du manque de struc­tures dis­po­nibles pour accueillir les élèves iso­lés ou les familles sans abris ?

Pour Macron et Lecor­nu, il n’y a pas de pro­blème pour injec­ter des mil­liards d’euros dans l’armement, construire des porte-avions et tout autre engin de mort, et pour cela, ils n’hésitent pas à tailler à la hache dans les bud­gets des minis­tères et des collectivités !

Le chaos, la mise en dan­ger de la vie des per­son­nels et des élèves, l’enseignement à dis­tance, les fer­me­tures d’écoles et d’établissements ne doivent pas être une fatalité.

La FNEC FP-FO se tient aux côtés des per­son­nels qui défendent leur droit à la san­té et à leur sécu­ri­té, et qui défendent le droit à l’instruction de tous, avec tous les moyens nécessaires.

Elle met­tra tout en œuvre pour blo­quer le bud­get de guerre et de misère du gou­ver­ne­ment Macron- Lecornu.

« Conces­sions » ? « Avan­cées sociales » ? Non ! Lecor­nu impose par 49–3 son bud­get d’austérité et de guerre

Alors que 4 000 postes d’en­sei­gnants sont sup­pri­més et que le bud­get de la vie étu­diante baisse de 200 mil­lions d’eu­ros, le bud­get des armées béné­fi­cie de 36 mil­liards sup­plé­men­taires pour « un enga­ge­ment majeur d’i­ci 3 ou 4 ans ». Face à ce bud­get d’aus­té­ri­té et de guerre impo­sé par le 49–3, la FNEC FP-FO appelle les per­son­nels à la mobilisation.

L’État se désen­gage du CNED : vers une pri­va­ti­sa­tion de sa mis­sion de ser­vice public

Le CNED fait face à un désen­ga­ge­ment finan­cier mas­sif de l’É­tat : sa sub­ven­tion publique ampu­tée de près de 25% d’i­ci 2026, une ponc­tion sup­plé­men­taire de 15 M€ votée par les séna­teurs, et un retrait du finan­ce­ment de la pro­tec­tion sociale des per­son­nels. Cette poli­tique de rigueur menace direc­te­ment l’a­ve­nir de l’é­ta­blis­se­ment et sa mis­sion de ser­vice public.

Sou­tien total aux étu­diants et per­son­nels de l’Université de Bir­zeit en Cis­jor­da­nie occupée !

Une inter­ven­tion mili­taire israé­lienne sur un cam­pus uni­ver­si­taire en Cis­jor­da­nie a fait plu­sieurs bles­sés par­mi les étu­diants. Le motif ? Le refus de cen­su­rer un film docu­men­taire. La FNEC FP-FO réagit fer­me­ment face à cette attaque contre le monde uni­ver­si­taire et la liber­té d’expression.

AESH : pour un sta­tut à 24h temps plein, avec un vrai salaire ! Pour l’abandon des PAS et des PIAL !

Le Sénat rejette le sta­tut des AESH pour rai­sons bud­gé­taires, tan­dis que 7 mil­liards sup­plé­men­taires sont pré­vus pour les dépenses mili­taires. La FNEC FP-FO dénonce cette contra­dic­tion et appelle les per­son­nels à se mobi­li­ser pour obte­nir un véri­table sta­tut de fonc­tion­naire et la fin de la précarité.

Audience FO au Minis­tère : la refon­da­tion de la san­té sco­laire à marche forcée !

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Ser­vice natio­nal volon­taire : STOP à la mili­ta­ri­sa­tion de l’École !

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