Sou­tien à la grève des per­son­nels de Mayotte !

29 Jan, 2025Com­mu­ni­qué

Début jan­vier la FNEC FP-FO Mayotte s’est adres­sée à la ministre Borne dans une lettre ouverte pour deman­der à L’État de prendre enfin ses res­pon­sa­bi­li­tés et répondre aux demandes des personnels

Devant l’entêtement de la ministre Borne de ne pas répondre aux reven­di­ca­tions, les per­son­nels de Mayotte sont en grève depuis le 20 jan­vier dans le cadre d’un pré­avis dépo­sé par plu­sieurs fédé­ra­tions dont la FNEC FP-FO.

Parce que le cyclone n’a pas fait de dif­fé­rences entre les per­son­nels, ils exigent l’attribution de l’aide excep­tion­nelle de 2 000 € à tous les per­son­nels, y com­pris ceux qui ont un indice supé­rieur à 448.

Si le minis­tère semble accep­ter de ver­ser l’aide à tous les agents, ceux qui ont un indice supé­rieur à 448 sont contraints de rem­plir un dos­sier de demande d’aide avec diverses pièces jus­ti­fi­ca­tives pour pou­voir l’obtenir ! Inacceptable !

Pour la FNEC FP-FO face « à la plus grande catas­trophe natu­relle depuis des décen­nies » cette aide de 2000 € doit être don­née à tous, tout de suite, sans dis­tinc­tion, sans divi­sion, sans dis­cri­mi­na­tion vis-à-vis de l’indice de rémunération.

Les per­son­nels gré­vistes exigent la sécu­ri­sa­tion des écoles et des éta­blis­se­ments. Si le rec­teur évoque à grand ren­fort de com­mu­ni­ca­tion des comi­tés qui auraient visi­té ces écoles et ces éta­blis­se­ments et auraient effec­tué des pré­co­ni­sa­tions, force et de consta­ter que les per­son­nels, et en par­ti­cu­lier les direc­teurs d’école et chefs d’établissements n’ont eu aucune connais­sance de rap­ports écrits qui auraient été rédigés !

L’intersyndicale exige la com­mu­ni­ca­tion immé­diate des rap­ports écrits à tous les per­son­nels, notam­ment par voie d’affichage, afin que l’ensemble des agents ait connais­sance des consignes de sécu­ri­té. Tous les per­son­nels doivent pou­voir tra­vailler en sécurité !

Infor­mée de la venue de la ministre Borne à Mayotte jeu­di 30 et ven­dre­di 31 jan­vier, la FNEC FP-FO exige que celle-ci se rende auprès des gré­vistes, reçoive une délé­ga­tion et réponde à toutes les revendications !

La FNEC FP-FO rap­pelle ses revendications :

  • Aug­men­ta­tion de la valeur du point d’indice et abro­ga­tion de la réforme des retraites Macron- Borne

  • Hausse du taux d’indexation des salaires pour com­pen­ser le coût de la vie

  • 2000 € pour tous, quel que soit l’indice, tout de suite

  • Ins­tau­ra­tion de l’ASA (Avan­tage Spé­ci­fique d’Ancienneté) dans l’ensemble du dépar­te­ment et accé­lé­ra­tion de car­rière pour l’ensemble des personnels

  • Exten­sion de la recon­nais­sance REP+ à toutes les écoles et tous les éta­blis­se­ments du dépar­te­ment, y com­pris les lycées

  • Plan mas­sif de titu­la­ri­sa­tion de tous les contrac­tuels qui le souhaitent

  • Prime d’aide loge­ment pour tous les per­son­nels et révi­sion à la hausse de cette indemnité

  • Reva­lo­ri­sa­tion de la car­rière des anciens agents de l’ex IERM, avec prise en compte de l’AGS

  • Créa­tion d’une indem­ni­té spé­ci­fique d’éloignement ren­for­cée (ISE Mayotte), modu­lée en fonc­tion de la durée d’exercice sur le ter­ri­toire, pour encou­ra­ger la sta­bi­li­té et la conti­nui­té pédagogique.

La FNEC FP-FO apporte son sou­tien plein et entier aux per­son­nels gré­vistes de Mayotte !

30 000 élèves qui devraient être sco­la­ri­sés en ESMS n’y sont pas faute de place… 50 000 élèves noti­fiés n’ont aucun sui­vi AESH… Ça suf­fit ! Construi­sons le rap­port de force !

Alors que le nombre d’é­lèves en situa­tion de han­di­cap sco­la­ri­sés a qua­dru­plé depuis 2006, la FNEC FP-FO alerte sur les consé­quences d’une inclu­sion sans moyens adap­tés. Entre le déploie­ment mas­sif des nou­veaux Pôles d’Appui à la Sco­la­ri­té et l’at­tente de mil­liers de places en éta­blis­se­ments spé­cia­li­sés, décou­vrez les enjeux de cette confron­ta­tion avec le minis­tère. Cet article détaille les reven­di­ca­tions syn­di­cales pour pro­té­ger l’en­sei­gne­ment spé­cia­li­sé et le sta­tut des personnels.

Stop à la guerre contre l’Iran ! Arrêt immé­diat des bombardements !

Suite au déclen­che­ment d’o­pé­ra­tions mili­taires mas­sives contre l’I­ran ayant impac­té des écoles, la FNEC FP-FO prend offi­ciel­le­ment posi­tion. Décou­vrez l’ap­pel du syn­di­cat pour un ces­­sez-le-feu et son oppo­si­tion à toute inter­ven­tion fran­çaise dans ce conflit.

Défense du mou­ve­ment ouvrier : Aujourd’hui, c’est la France Insou­mise… Demain, ce sera le syn­di­ca­lisme indépendant !

Face à une vague de vio­lences visant les orga­ni­sa­tions syn­di­cales et une pres­sion gou­ver­ne­men­tale crois­sante, la FNEC FP-FO prend posi­tion pour défendre les liber­tés démo­cra­tiques. Entre dénon­cia­tion des attaques à Lyon et oppo­si­tion aux nou­velles res­tric­tions dans les uni­ver­si­tés, décou­vrez pour­quoi le syn­di­cat appelle à une résis­tance unie du mou­ve­ment ouvrier.

La FNEC FP-FO condamne l’interdiction faite à une délé­ga­tion syn­di­cale d’entrer en Palestine

Une délé­ga­tion inter­na­tio­nale de syn­di­cats ensei­gnants, venue appor­ter son sou­tien aux col­lègues pales­ti­niens, s’est vue refu­ser l’en­trée en Cis­jor­da­nie occu­pée dans des condi­tions mus­clées. Réten­tion, inter­ro­ga­toires, confis­ca­tion de pas­se­ports et expul­sion for­cée : décou­vrez pour­quoi la FNEC FP-FO dénonce avec vigueur cette inter­dic­tion et le silence des gou­ver­ne­ments occidentaux.

Action sociale PSC : non au chan­tage ! Dénon­çons l’accord et renégocions !

Le minis­tère de l’É­du­ca­tion natio­nale veut trans­fé­rer le finan­ce­ment des centres de réadap­ta­tion et autres actions sociales vers les agents adhé­rents du régime PSC, alors que la MGEN retire son co-finan­­ce­­ment. Face à ce que la FNEC FP-FO qua­li­fie de « chan­tage inac­cep­table », l’or­ga­ni­sa­tion a quit­té le groupe de tra­vail et appelle à l’a­ban­don de l’ac­cord sur la PSC obligatoire.

Groupes de tra­vail « san­té men­tale » La FNEC FP-FO refuse de par­ti­ci­per à la des­truc­tion de la san­té scolaire

Face à une situa­tion alar­mante dans la san­té sco­laire où des mil­liers de postes manquent cruel­le­ment, la FNEC FP-FO claque la porte des groupes de tra­vail minis­té­riels. Le syn­di­cat dénonce des réformes qui stan­dar­disent les prises en charge et rem­placent les pro­fes­sion­nels qua­li­fiés par des pro­to­coles, alors que les besoins explosent et que les élèves sous trai­te­ment psy­cho­trope se mul­ti­plient dans les établissements.

Loi 3DS : NON au trans­fert des Secré­taires Géné­raux d’EPLE aux col­lec­ti­vi­tés locales !

Depuis la loi 3DS de 2022, les secré­taires géné­raux d’é­ta­blis­se­ments sco­laires subissent une double tutelle qui a dégé­né­ré en situa­tions de har­cè­le­ment par des élus locaux. Aujourd’­hui, une nou­velle pro­po­si­tion de loi menace de trans­fé­rer défi­ni­ti­ve­ment ces per­son­nels aux col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales, fran­chis­sant une étape sup­plé­men­taire dans le déman­tè­le­ment du carac­tère natio­nal de l’É­du­ca­tion publique.

Contre le bud­get Macron-Lecor­­nu, la mobi­li­sa­tion a commencé !

La mobi­li­sa­tion s’in­ten­si­fie dans toute la France contre les sup­pres­sions de postes dans l’É­du­ca­tion natio­nale. Des grèves éclatent dans plu­sieurs dépar­te­ments, avec des AESH en lutte depuis une semaine dans le Tarn et plus de 20 col­lèges pari­siens qui appellent à rejoindre le mou­ve­ment le 10 février. La FNEC FP-FO pré­pare une résis­tance d’am­pleur avec blo­cages et occu­pa­tions d’écoles.

Plus de 4000 sup­pres­sions de postes ! Des mil­liers de fer­me­tures de classes à venir ! Inac­cep­table ! Pré­pa­rons la mobi­li­sa­tion sans attendre !

Plus de 4 000 sup­pres­sions de postes sont annon­cées pour la ren­trée pro­chaine dans l’É­du­ca­tion natio­nale, impo­sées par le 49–3 du Pre­mier ministre Lecor­nu. Der­rière l’an­nonce de 2 000 postes pour l’É­cole inclu­sive se cache un véri­table enfu­mage, tan­dis que les aca­dé­mies de Lille, Ver­sailles et Nan­­cy-Metz figurent par­mi les plus dure­ment frap­pées par cette saignée.

Échos des mobilisations

De la pre­mière vic­toire contre les « classes défense » dans les Hauts-de-Seine aux grèves d’AESH exas­pé­rées par leurs condi­tions de tra­vail, en pas­sant par les mobi­li­sa­tions contre les fer­me­tures de classes à Paris et l’ap­pel à la grève en Gua­de­loupe contre un décret dis­cri­mi­na­toire : par­tout sur le ter­ri­toire, les per­son­nels de l’É­du­ca­tion natio­nale se mobi­lisent. Un pano­ra­ma des luttes en cours qui témoigne d’une colère gran­dis­sante face à la dégra­da­tion du ser­vice public d’éducation.