Main­te­nant, on n’attend plus ! GRÈVE ! Pour blo­quer Macron-Barnier !

29 Nov, 2024Com­mu­ni­qué, Postes, Reforme retraites, Salaires

Hier, c’était l’obstruction par­le­men­taire pour empê­cher le vote sur l’abrogation de la réforme des retraites, demain, ce sera le 49–3 pour faire pas­ser l’austérité… Mais ça ne passe pas, et ça ne pas­se­ra pas ! Les grèves se mul­ti­plient : dans l’industrie, pour refu­ser les plans de licen­cie­ments, dans les ser­vices publics, pour refu­ser les coupes bud­gé­taires… En orga­ni­sant des blo­cages, les agri­cul­teurs aus­si défendent leur droit à vivre de leur tra­vail… et les che­mi­nots main­tiennent leur appel à la grève à par­tir du 11 décembre…

Dans les écoles, les éta­blis­se­ments et les ser­vices, les per­son­nels dis­cutent des moyens de blo­quer une bonne fois pour toutes le gou­ver­ne­ment illé­gi­time Macron-Barnier :

Impos­sible d’accepter la mise en place de trois jours de carence et l’indemnisation des jours d’arrêt mala­die à 90%, mesures qui, dès jan­vier 2025, nous feraient perdre des cen­taines d’euros à chaque arrêt maladie !

Impos­sible d’accepter le blo­cage de la valeur du point d’indice qui pro­vo­que­ra une nou­velle dégra­da­tion de notre pou­voir d’achat !

Impos­sible d’accepter les plus de 4 000 sup­pres­sions de postes dans l’Éducation nationale !

Impos­sible d’accepter « l’acte 2 du Choc des savoirs », annon­cé par la ministre Gene­tet, alors que nous nous sommes mobi­li­sés pen­dant des mois contre « l’acte 1 » avec les parents d’élèves !

Impos­sible d’accepter le main­tien de la réforme Macron-Borne des retraites qui nous contraint à tra­vailler jusqu’à 64 ans !

Nombre d’entre nous seront en grève le 5 décembre, pour don­ner un aver­tis­se­ment à ce gou­ver­ne­ment. Mais, convain­cus que cette jour­née iso­lée ne suf­fi­ra pas, nous pré­pa­rons la suite.

Dans plu­sieurs dépar­te­ments, des inter­syn­di­cales appellent à pour­suivre la mobi­li­sa­tion au-delà du 5 décembre, à s’engager dans la grève à comp­ter du 10 décembre : les 10, 11, 12… en même temps que les cheminots.

C’est ce que la FNEC FP-FO, avec sa fédé­ra­tion de fonc­tion­naires, la FGF-FO, et sa Confé­dé­ra­tion, pro­pose de dis­cu­ter et d’organiser partout.

Des sec­teurs sont déjà enga­gés et d’autres nous rejoin­dront. Tous ensemble nous avons la force de blo­quer les mesures du gou­ver­ne­ment. D’autant plus que pour les impo­ser, il aura recours à l’ar­ticle 49–3 et devra subir dans les pro­chains jours une motion de cen­sure à l’is­sue incertaine.

Déci­dons, orga­ni­sons la grève pour gagner !

À l’attention de Mes­dames les dépu­tées, Mes­sieurs les dépu­tés : Votez CONTRE la pro­po­si­tion de loi « Yadan » !

Une pro­po­si­tion de loi adop­tée de jus­tesse en com­mis­sion sera sou­mise au vote de l’As­sem­blée natio­nale la semaine pro­chaine. La FNEC FP-FO appelle les par­le­men­taires à reje­ter ce texte qui intro­duit de nou­veaux délits et reprend une défi­ni­tion contro­ver­sée de l’an­ti­sé­mi­tisme, crai­gnant une atteinte majeure aux liber­tés aca­dé­miques et à la liber­té d’ex­pres­sion sur la Palestine.

« Conces­sions » ? « Avan­cées sociales » ? Non ! Lecor­nu impose par 49–3 son bud­get d’austérité et de guerre

Alors que 4 000 postes d’en­sei­gnants sont sup­pri­més et que le bud­get de la vie étu­diante baisse de 200 mil­lions d’eu­ros, le bud­get des armées béné­fi­cie de 36 mil­liards sup­plé­men­taires pour « un enga­ge­ment majeur d’i­ci 3 ou 4 ans ». Face à ce bud­get d’aus­té­ri­té et de guerre impo­sé par le 49–3, la FNEC FP-FO appelle les per­son­nels à la mobilisation.

L’État se désen­gage du CNED : vers une pri­va­ti­sa­tion de sa mis­sion de ser­vice public

Le CNED fait face à un désen­ga­ge­ment finan­cier mas­sif de l’É­tat : sa sub­ven­tion publique ampu­tée de près de 25% d’i­ci 2026, une ponc­tion sup­plé­men­taire de 15 M€ votée par les séna­teurs, et un retrait du finan­ce­ment de la pro­tec­tion sociale des per­son­nels. Cette poli­tique de rigueur menace direc­te­ment l’a­ve­nir de l’é­ta­blis­se­ment et sa mis­sion de ser­vice public.

Sou­tien total aux étu­diants et per­son­nels de l’Université de Bir­zeit en Cis­jor­da­nie occupée !

Une inter­ven­tion mili­taire israé­lienne sur un cam­pus uni­ver­si­taire en Cis­jor­da­nie a fait plu­sieurs bles­sés par­mi les étu­diants. Le motif ? Le refus de cen­su­rer un film docu­men­taire. La FNEC FP-FO réagit fer­me­ment face à cette attaque contre le monde uni­ver­si­taire et la liber­té d’expression.

AESH : pour un sta­tut à 24h temps plein, avec un vrai salaire ! Pour l’abandon des PAS et des PIAL !

Le Sénat rejette le sta­tut des AESH pour rai­sons bud­gé­taires, tan­dis que 7 mil­liards sup­plé­men­taires sont pré­vus pour les dépenses mili­taires. La FNEC FP-FO dénonce cette contra­dic­tion et appelle les per­son­nels à se mobi­li­ser pour obte­nir un véri­table sta­tut de fonc­tion­naire et la fin de la précarité.

Audience FO au Minis­tère : la refon­da­tion de la san­té sco­laire à marche forcée !

Alors que le cadre natio­nal n’est pas encore adop­té, des aca­dé­mies mettent déjà en œuvre les mesures des assises de la san­té sco­laire, allant jus­qu’à nom­mer des per­sonnes sans diplôme en psy­cho­lo­gie à des postes de réfé­rents en san­té men­tale. La FNEC FP-FO alerte sur une refon­da­tion qui remet en cause les sta­tuts et mis­sions des per­son­nels dans un contexte de baisse dras­tique des recru­te­ments et de vacance mas­sive des postes.

Ser­vice natio­nal volon­taire : STOP à la mili­ta­ri­sa­tion de l’École !

Alors que 103 000 jeunes se retrouvent sans affec­ta­tion Par­cour­sup chaque année, le gou­ver­ne­ment lance un ser­vice natio­nal « volon­taire » ali­gné sur le calen­drier de l’o­rien­ta­tion sco­laire. Der­rière les 800 euros men­suels et les cré­dits uni­ver­si­taires pro­mis, la FNEC FP-FO dénonce une entre­prise d’embrigadement de la jeunesse.

Tem­pé­ra­tures néga­tives et neige le chaos n’est pas une fatalité !

Face aux tem­pé­ra­tures néga­tives, les écoles sombrent dans le chaos : salles non chauf­fées, ensei­gne­ment à dis­tance impro­vi­sé, et des enfants sans abri dor­mant dans la rue. La FNEC FP-FO dénonce l’i­nac­tion de l’É­tat et s’en­gage à blo­quer le bud­get gou­ver­ne­men­tal pour défendre les droits des per­son­nels et des élèves.

Concours d’enseignement 2026 : plus de 80 000 étu­diants pris en otages au nom du chan­tage bud­gé­taire gouvernemental !

Alors que plus de 80 000 étu­diants se sont enga­gés avec déter­mi­na­tion dans la pré­pa­ra­tion des nou­veaux concours de fin de L3, le ministre de l’É­du­ca­tion natio­nale annonce que les postes pro­mis ne seraient fina­le­ment pas ouverts. Cette déci­sion, prise au nom d’une « loi spé­ciale », inter­vient dans un contexte où le gou­ver­ne­ment débloque simul­ta­né­ment plus de 10 mil­liards d’eu­ros pour un porte-avions.

À bas la guerre ! À bas les bud­gets de guerre ! Satis­fac­tion des revendications !

Alors que l’a­gres­sion mili­taire amé­ri­caine au Vene­zue­la ouvre l’an­née sous le signe de la guerre, la FNEC FP-FO tire la son­nette d’a­larme sur la mili­ta­ri­sa­tion crois­sante de l’É­cole fran­çaise. Entre bud­gets de guerre en hausse et aus­té­ri­té impo­sée aux ser­vices publics, le syn­di­cat appelle à la mobi­li­sa­tion sous le mot d’ordre : « Pain, paix, liberté ! »