Décla­ra­tion de la Confé­rence du 4 février 2022 pour le retour à un bac­ca­lau­réat natio­nal dès cette année : par la mobi­li­sa­tion, il est pos­sible de faire recu­ler le ministre !

7 Fév, 2022Com­mu­ni­qué, Défense du sta­tut, Diplômes-qua­li­fi­ca­tions

150 mili­tants venus de toute la France se sont réunis au siège de la Confé­dé­ra­tion FO le 4 février 2022, afin de par­ti­ci­per à la confé­rence orga­ni­sée par la FNEC FP-FO et le SNFOLC pour le retour à un Bac­ca­lau­réat national.

Après les prises de parole des secré­taires géné­raux de la Confé­dé­ra­tion Force Ouvrière, de la FGF-FO et de syn­di­cats de la FNEC FP-FO, de nom­breux mili­tants, des repré­sen­tants des asso­cia­tions de spé­cia­listes, des mes­sages trans­mis par d’autres orga­ni­sa­tions syn­di­cales sont venus par­ta­ger le constat que le Bac Blan­quer doit être pure­ment et sim­ple­ment aban­don­né. Les épreuves ter­mi­nales, natio­nales et ano­nymes doivent être réta­blies dès la ses­sion de 2022.

Jamais une réforme du lycée et du bac­ca­lau­réat n’a subi autant de réajus­te­ments suc­ces­sifs depuis sa mise en œuvre en sep­tembre 2019. E3C, contrôle conti­nu inté­gral, contrôle conti­nu par­tiel, report des épreuves de spé­cia­li­tés, sus­pen­sion de l’attestation de langues…

Ses­sion après ses­sion, cette réforme s’est heur­tée à la mobi­li­sa­tion des ensei­gnants et des lycéens : réten­tion des notes et grève des jurys en 2019 (avant même sa mise en œuvre), mobi­li­sa­tion contre les E3C en 2020, grève des cor­rec­teurs et des jurys en 2021.

Pan­dé­mie ou pas, le Bac Blan­quer et Par­cour­sup sont fac­teurs de désor­ga­ni­sa­tion et d’inégalités.

Deux semaines après la grève his­to­rique du 13 jan­vier, le ministre Blan­quer a été contraint de faire des annonces, notam­ment le report des épreuves de spé­cia­li­té de mars au mois de mai.

Nous avons ouvert une brèche : oui, il est pos­sible de faire recu­ler le ministre en ampli­fiant la mobilisation !

À l’heure où la réforme du lycée et du bac­ca­lau­réat est plus que jamais remise en ques­tion, il est pos­sible d’obtenir le réta­blis­se­ment des épreuves natio­nales, ter­mi­nales et ano­nymes du baccalauréat !

Ce sont les reven­di­ca­tions por­tées par plus de 14 000 signa­taires par le biais de la péti­tion FNEC FP-FO, SNES, SNEP, CGT, SUD et SNALC, avec les asso­cia­tions de pro­fes­seurs spé­cia­listes APHG, APBG, APLV, APPEP, APSES, UDPPC, CNARELA et APMEP et le syn­di­cat lycéen La voix lycéenne.

La Confé­rence natio­nale consi­dère que cette péti­tion consti­tue un point d’appui important.

Elle appelle les per­son­nels à signer et faire signer mas­si­ve­ment cette péti­tion, et à se réunir pour adop­ter des prises de posi­tion, dans l’unité la plus large, et dis­cu­ter des ini­tia­tives pour réta­blir le bac­ca­lau­réat natio­nal, en lien avec les mobi­li­sa­tions en cours sur l’ensemble des reven­di­ca­tions : salaires, postes…

Élec­tions pré­si­den­tielles ou pas : il est urgent d’obtenir de ce gou­ver­ne­ment, ou du futur, le

réta­blis­se­ment du Bac­ca­lau­réat natio­nal, comme diplôme natio­nal et pre­mier grade universitaire.

À la fin de la Confé­rence, la FNEC FP-FO a indi­qué qu’elle pren­dra, si pos­sible avec tous les syn­di­cats qui par­tagent ces reven­di­ca­tions, toutes ini­tia­tives utiles pour éta­blir le rap­port de force essen­tiel pour gagner.

Décla­ra­tion adop­tée à l’unanimité, moins une abstention.

Pro­po­si­tion de loi sur l’enseignement à la défense : STOP à la pro­pa­gande mili­taire dans nos écoles !

Le 25 février 2026, l’As­sem­blée natio­nale a adop­té en com­mis­sion une pro­po­si­tion de loi visant à ren­for­cer « l’en­sei­gne­ment à la défense » dans les col­lèges et lycées, avec l’in­ter­ven­tion de mili­taires non qua­li­fiés dans nos éta­blis­se­ments. La FNEC FP-FO dénonce fer­me­ment cette ten­ta­tive d’embrigadement de nos élèves et appelle les dépu­tés à voter CONTRE cette loi qui trans­forme l’é­cole en lieu de pro­pa­gande mili­taire, alors que des postes d’en­sei­gnants sont sup­pri­més par­tout. Avec la FSU, la CGT Educ’ac­tion et Sud Edu­ca­tion, nous exi­geons le retrait du guide « Accul­tu­rer les jeunes à la défense » et l’a­ban­don des « classes défense » : l’é­cole doit res­ter un lieu neutre, d’é­man­ci­pa­tion et de liber­té, pas une caserne !

30 000 élèves qui devraient être sco­la­ri­sés en ESMS n’y sont pas faute de place… 50 000 élèves noti­fiés n’ont aucun sui­vi AESH… Ça suf­fit ! Construi­sons le rap­port de force !

Alors que le nombre d’é­lèves en situa­tion de han­di­cap sco­la­ri­sés a qua­dru­plé depuis 2006, la FNEC FP-FO alerte sur les consé­quences d’une inclu­sion sans moyens adap­tés. Entre le déploie­ment mas­sif des nou­veaux Pôles d’Appui à la Sco­la­ri­té et l’at­tente de mil­liers de places en éta­blis­se­ments spé­cia­li­sés, décou­vrez les enjeux de cette confron­ta­tion avec le minis­tère. Cet article détaille les reven­di­ca­tions syn­di­cales pour pro­té­ger l’en­sei­gne­ment spé­cia­li­sé et le sta­tut des personnels.

Stop à la guerre contre l’Iran ! Arrêt immé­diat des bombardements !

Suite au déclen­che­ment d’o­pé­ra­tions mili­taires mas­sives contre l’I­ran ayant impac­té des écoles, la FNEC FP-FO prend offi­ciel­le­ment posi­tion. Décou­vrez l’ap­pel du syn­di­cat pour un ces­­sez-le-feu et son oppo­si­tion à toute inter­ven­tion fran­çaise dans ce conflit.

Défense du mou­ve­ment ouvrier : Aujourd’hui, c’est la France Insou­mise… Demain, ce sera le syn­di­ca­lisme indépendant !

Face à une vague de vio­lences visant les orga­ni­sa­tions syn­di­cales et une pres­sion gou­ver­ne­men­tale crois­sante, la FNEC FP-FO prend posi­tion pour défendre les liber­tés démo­cra­tiques. Entre dénon­cia­tion des attaques à Lyon et oppo­si­tion aux nou­velles res­tric­tions dans les uni­ver­si­tés, décou­vrez pour­quoi le syn­di­cat appelle à une résis­tance unie du mou­ve­ment ouvrier.

La FNEC FP-FO condamne l’interdiction faite à une délé­ga­tion syn­di­cale d’entrer en Palestine

Une délé­ga­tion inter­na­tio­nale de syn­di­cats ensei­gnants, venue appor­ter son sou­tien aux col­lègues pales­ti­niens, s’est vue refu­ser l’en­trée en Cis­jor­da­nie occu­pée dans des condi­tions mus­clées. Réten­tion, inter­ro­ga­toires, confis­ca­tion de pas­se­ports et expul­sion for­cée : décou­vrez pour­quoi la FNEC FP-FO dénonce avec vigueur cette inter­dic­tion et le silence des gou­ver­ne­ments occidentaux.

Action sociale PSC : non au chan­tage ! Dénon­çons l’accord et renégocions !

Le minis­tère de l’É­du­ca­tion natio­nale veut trans­fé­rer le finan­ce­ment des centres de réadap­ta­tion et autres actions sociales vers les agents adhé­rents du régime PSC, alors que la MGEN retire son co-finan­­ce­­ment. Face à ce que la FNEC FP-FO qua­li­fie de « chan­tage inac­cep­table », l’or­ga­ni­sa­tion a quit­té le groupe de tra­vail et appelle à l’a­ban­don de l’ac­cord sur la PSC obligatoire.

Groupes de tra­vail « san­té men­tale » La FNEC FP-FO refuse de par­ti­ci­per à la des­truc­tion de la san­té scolaire

Face à une situa­tion alar­mante dans la san­té sco­laire où des mil­liers de postes manquent cruel­le­ment, la FNEC FP-FO claque la porte des groupes de tra­vail minis­té­riels. Le syn­di­cat dénonce des réformes qui stan­dar­disent les prises en charge et rem­placent les pro­fes­sion­nels qua­li­fiés par des pro­to­coles, alors que les besoins explosent et que les élèves sous trai­te­ment psy­cho­trope se mul­ti­plient dans les établissements.

Non à la mili­ta­ri­sa­tion de l’Ecole !

La FNEC FP-FO réaf­firme avec force son atta­che­ment à une École publique, laïque et éman­ci­pa­trice, pla­cée au ser­vice de la réus­site de tous les élèves et non au ser­vice d’in­té­rêts étran­gers à sa mis­sion fon­da­men­tale. C’est au nom de ces prin­cipes intan­gibles, et face à une dérive inquié­tante qui tend à faire de l’É­cole un ins­tru­ment de pro­mo­tion mili­taire, que nous nous adres­sons à vous aujourd’hui.

Loi 3DS : NON au trans­fert des Secré­taires Géné­raux d’EPLE aux col­lec­ti­vi­tés locales !

Depuis la loi 3DS de 2022, les secré­taires géné­raux d’é­ta­blis­se­ments sco­laires subissent une double tutelle qui a dégé­né­ré en situa­tions de har­cè­le­ment par des élus locaux. Aujourd’­hui, une nou­velle pro­po­si­tion de loi menace de trans­fé­rer défi­ni­ti­ve­ment ces per­son­nels aux col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales, fran­chis­sant une étape sup­plé­men­taire dans le déman­tè­le­ment du carac­tère natio­nal de l’É­du­ca­tion publique.

Contre le bud­get Macron-Lecor­­nu, la mobi­li­sa­tion a commencé !

La mobi­li­sa­tion s’in­ten­si­fie dans toute la France contre les sup­pres­sions de postes dans l’É­du­ca­tion natio­nale. Des grèves éclatent dans plu­sieurs dépar­te­ments, avec des AESH en lutte depuis une semaine dans le Tarn et plus de 20 col­lèges pari­siens qui appellent à rejoindre le mou­ve­ment le 10 février. La FNEC FP-FO pré­pare une résis­tance d’am­pleur avec blo­cages et occu­pa­tions d’écoles.