Ces­­sez-le-feu et arrêt des mas­sacres en Pales­tine comme en Ukraine !

13 Fév, 2024Com­mu­ni­qué

La FNEC FP-FO a pris connais­sance du com­mu­ni­qué inter­syn­di­cal natio­nal inti­tu­lé « Soli­da­ri­té avec la résis­tance des tra­vailleurs ukrai­niens » et appe­lant à mani­fes­ter le 24 février pour sou­te­nir l’Ukraine contre la Russie.

Elle note que cet appel n’a pas été envoyé aux struc­tures de la Confé­dé­ra­tion, mais que cer­taines orga­ni­sa­tions poli­tiques se chargent d’en faire la publicité.

La FNEC FP-FO rap­pelle la posi­tion adop­tée lors de son Congrès à Angers en juin 2023 :

« Avec la CGT-FO, le Congrès « condamne les guerres et éco­no­mies de guerre, dénonce les pro­fi­teurs de guerre et réaf­firme sa soli­da­ri­té avec les popu­la­tions et les tra­vailleurs qui en subissent les effets en Ukraine, en Rus­sie et ailleurs. Il sou­tient les syn­di­cats des pays concer­nés et plus lar­ge­ment tous ceux qui militent dans le monde pour la paix et la jus­tice sociale. »

Le Congrès exige l’arrêt des hos­ti­li­tés et le ces­sez le feu par­tout dans le monde, et notam­ment en Ukraine.

Le Congrès dénonce la hausse des cré­dits de guerre (413 mil­liards d’ici 2030 soit une hausse de plus de 40%), pen­dant que par­tout les droits sociaux, les ser­vices publics, et les liber­tés sont atta­qués. Il en exige la res­ti­tu­tion pour finan­cer les droits sociaux et les ser­vices publics. »

La FNEC FP-FO rap­pelle que les tra­vailleurs et la jeu­nesse sont les pre­mières vic­times de la guerre. La guerre en Ukraine a été le pré­texte à l’augmentation des bud­gets mili­taires des pays membres de l’OTAN, alors que dans le même temps les ser­vices publics y sont déman­te­lés. En France, tout en par­ache­vant la des­truc­tion de l’Ecole et des diplômes, le pré­sident Macron a confir­mé sa volon­té de géné­ra­li­ser le Ser­vice Natio­nal Uni­ver­sel, au nom du « réar­me­ment » de la Nation. Au même moment, en Ukraine comme en Rus­sie, des dizaines de mil­liers jeunes sont enrô­lés de force par les gou­ver­ne­ments Zélens­ky et Poutine.

La FNEC FP-FO réaf­firme son sou­tien aux tra­vailleurs ukrai­niens et russes, à leurs syn­di­cats, qui se battent pour la paix et le res­pect des droits et des libertés !

La FNEC FP-FO ne par­ti­ci­pe­ra à aucune action ne s’inscrivant pas dans un appel au ces­sez-le-feu et à l’arrêt immé­diat des com­bats. Elle ne par­ti­ci­pe­ra à aucune « union natio­nale » avec le gou­ver­ne­ment Macron, plus enclin à satis­faire les indus­triels de l’armement qu’à pré­ser­ver les ser­vices publics.

De la même manière la FNEC FP-FO reven­dique : ces­sez le feu immé­diat et per­ma­nent à Gaza ! Sou­tien au peuple pales­ti­nien mena­cé de géno­cide par Israël ! La FNEC FP-FO conti­nue d’appeler les per­son­nels à se joindre à toutes les ini­tia­tives orga­ni­sées sur ces mots d’ordre.

Pro­po­si­tion de loi sur l’enseignement à la défense : STOP à la pro­pa­gande mili­taire dans nos écoles !

Le 25 février 2026, l’As­sem­blée natio­nale a adop­té en com­mis­sion une pro­po­si­tion de loi visant à ren­for­cer « l’en­sei­gne­ment à la défense » dans les col­lèges et lycées, avec l’in­ter­ven­tion de mili­taires non qua­li­fiés dans nos éta­blis­se­ments. La FNEC FP-FO dénonce fer­me­ment cette ten­ta­tive d’embrigadement de nos élèves et appelle les dépu­tés à voter CONTRE cette loi qui trans­forme l’é­cole en lieu de pro­pa­gande mili­taire, alors que des postes d’en­sei­gnants sont sup­pri­més par­tout. Avec la FSU, la CGT Educ’ac­tion et Sud Edu­ca­tion, nous exi­geons le retrait du guide « Accul­tu­rer les jeunes à la défense » et l’a­ban­don des « classes défense » : l’é­cole doit res­ter un lieu neutre, d’é­man­ci­pa­tion et de liber­té, pas une caserne !

30 000 élèves qui devraient être sco­la­ri­sés en ESMS n’y sont pas faute de place… 50 000 élèves noti­fiés n’ont aucun sui­vi AESH… Ça suf­fit ! Construi­sons le rap­port de force !

Alors que le nombre d’é­lèves en situa­tion de han­di­cap sco­la­ri­sés a qua­dru­plé depuis 2006, la FNEC FP-FO alerte sur les consé­quences d’une inclu­sion sans moyens adap­tés. Entre le déploie­ment mas­sif des nou­veaux Pôles d’Appui à la Sco­la­ri­té et l’at­tente de mil­liers de places en éta­blis­se­ments spé­cia­li­sés, décou­vrez les enjeux de cette confron­ta­tion avec le minis­tère. Cet article détaille les reven­di­ca­tions syn­di­cales pour pro­té­ger l’en­sei­gne­ment spé­cia­li­sé et le sta­tut des personnels.

Stop à la guerre contre l’Iran ! Arrêt immé­diat des bombardements !

Suite au déclen­che­ment d’o­pé­ra­tions mili­taires mas­sives contre l’I­ran ayant impac­té des écoles, la FNEC FP-FO prend offi­ciel­le­ment posi­tion. Décou­vrez l’ap­pel du syn­di­cat pour un ces­­sez-le-feu et son oppo­si­tion à toute inter­ven­tion fran­çaise dans ce conflit.

Défense du mou­ve­ment ouvrier : Aujourd’hui, c’est la France Insou­mise… Demain, ce sera le syn­di­ca­lisme indépendant !

Face à une vague de vio­lences visant les orga­ni­sa­tions syn­di­cales et une pres­sion gou­ver­ne­men­tale crois­sante, la FNEC FP-FO prend posi­tion pour défendre les liber­tés démo­cra­tiques. Entre dénon­cia­tion des attaques à Lyon et oppo­si­tion aux nou­velles res­tric­tions dans les uni­ver­si­tés, décou­vrez pour­quoi le syn­di­cat appelle à une résis­tance unie du mou­ve­ment ouvrier.

La FNEC FP-FO condamne l’interdiction faite à une délé­ga­tion syn­di­cale d’entrer en Palestine

Une délé­ga­tion inter­na­tio­nale de syn­di­cats ensei­gnants, venue appor­ter son sou­tien aux col­lègues pales­ti­niens, s’est vue refu­ser l’en­trée en Cis­jor­da­nie occu­pée dans des condi­tions mus­clées. Réten­tion, inter­ro­ga­toires, confis­ca­tion de pas­se­ports et expul­sion for­cée : décou­vrez pour­quoi la FNEC FP-FO dénonce avec vigueur cette inter­dic­tion et le silence des gou­ver­ne­ments occidentaux.

Action sociale PSC : non au chan­tage ! Dénon­çons l’accord et renégocions !

Le minis­tère de l’É­du­ca­tion natio­nale veut trans­fé­rer le finan­ce­ment des centres de réadap­ta­tion et autres actions sociales vers les agents adhé­rents du régime PSC, alors que la MGEN retire son co-finan­­ce­­ment. Face à ce que la FNEC FP-FO qua­li­fie de « chan­tage inac­cep­table », l’or­ga­ni­sa­tion a quit­té le groupe de tra­vail et appelle à l’a­ban­don de l’ac­cord sur la PSC obligatoire.

Groupes de tra­vail « san­té men­tale » La FNEC FP-FO refuse de par­ti­ci­per à la des­truc­tion de la san­té scolaire

Face à une situa­tion alar­mante dans la san­té sco­laire où des mil­liers de postes manquent cruel­le­ment, la FNEC FP-FO claque la porte des groupes de tra­vail minis­té­riels. Le syn­di­cat dénonce des réformes qui stan­dar­disent les prises en charge et rem­placent les pro­fes­sion­nels qua­li­fiés par des pro­to­coles, alors que les besoins explosent et que les élèves sous trai­te­ment psy­cho­trope se mul­ti­plient dans les établissements.

Loi 3DS : NON au trans­fert des Secré­taires Géné­raux d’EPLE aux col­lec­ti­vi­tés locales !

Depuis la loi 3DS de 2022, les secré­taires géné­raux d’é­ta­blis­se­ments sco­laires subissent une double tutelle qui a dégé­né­ré en situa­tions de har­cè­le­ment par des élus locaux. Aujourd’­hui, une nou­velle pro­po­si­tion de loi menace de trans­fé­rer défi­ni­ti­ve­ment ces per­son­nels aux col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales, fran­chis­sant une étape sup­plé­men­taire dans le déman­tè­le­ment du carac­tère natio­nal de l’É­du­ca­tion publique.

Contre le bud­get Macron-Lecor­­nu, la mobi­li­sa­tion a commencé !

La mobi­li­sa­tion s’in­ten­si­fie dans toute la France contre les sup­pres­sions de postes dans l’É­du­ca­tion natio­nale. Des grèves éclatent dans plu­sieurs dépar­te­ments, avec des AESH en lutte depuis une semaine dans le Tarn et plus de 20 col­lèges pari­siens qui appellent à rejoindre le mou­ve­ment le 10 février. La FNEC FP-FO pré­pare une résis­tance d’am­pleur avec blo­cages et occu­pa­tions d’écoles.

Plus de 4000 sup­pres­sions de postes ! Des mil­liers de fer­me­tures de classes à venir ! Inac­cep­table ! Pré­pa­rons la mobi­li­sa­tion sans attendre !

Plus de 4 000 sup­pres­sions de postes sont annon­cées pour la ren­trée pro­chaine dans l’É­du­ca­tion natio­nale, impo­sées par le 49–3 du Pre­mier ministre Lecor­nu. Der­rière l’an­nonce de 2 000 postes pour l’É­cole inclu­sive se cache un véri­table enfu­mage, tan­dis que les aca­dé­mies de Lille, Ver­sailles et Nan­­cy-Metz figurent par­mi les plus dure­ment frap­pées par cette saignée.