Après la pro­vo­ca­tion du Pre­mier ministre Attal, met­tons par­tout en dis­cus­sion la grève pour rejoindre nos col­lègues de Seine-Saint-Denis !

9 Mar, 2024Com­mu­ni­qué

« À par­tir de la ren­trée pro­chaine, en fran­çais et en mathé­ma­tiques, en sixième et en cin­quième dans un pre­mier temps, les élèves seront dans des groupes de niveau avec des élèves du même niveau », « C’était et ça reste une très bonne idée et ça va être appli­qué à la ren­trée pro­chaine, je vous ras­sure sur ce sujet-là »

Voi­ci ce qu’a décla­ré le Pre­mier ministre Attal dans les médias au len­de­main de la jour­née de grève mas­sive ini­tiée par les per­son­nels de Seine-Saint-Denis et d’une mani­fes­ta­tion de plus de 5 000 devant le minis­tère de l’Éducation nationale !

Le chef du gou­ver­ne­ment a donc déci­dé de répondre par la pro­vo­ca­tion à la grève qui se déve­loppe et s’amplifie depuis deux semaines en Seine-Saint-Denis, mais aus­si dans d’autres départements.

Les manœuvres de la ministre Bel­lou­bet décla­rant que les groupes de niveaux devien­draient des groupes « pour éle­ver le niveau » ont fait long feu (cf com­mu­ni­qué).

L’entreprise de des­truc­tion de l’École publique et de tri social des élèves est bel et bien diri­gée direc­te­ment par Attal et Macron !

Après la pro­vo­ca­tion inac­cep­table du Pre­mier ministre Attal, et alors que ce gou­ver­ne­ment déverse des mil­liards d’euros pour la guerre et les bud­gets mili­taires au détri­ment des ser­vices publics, la FNEC FP-FO appelle les per­son­nels des col­lèges, des lycées et des écoles à se réunir dès lun­di et à rejoindre la mobi­li­sa­tion et la grève des per­son­nels de Seine-Saint-Denis qui ont déci­dé la recon­duc­tion après une Assem­blée Géné­rale de 450 col­lègues jeudi !

Dès lun­di 11 mars, met­tons par­tout en dis­cus­sion la grève immé­diate pour exiger :

L’abandon immé­diat et total du « choc des savoirs » !

  • L’annulation de toutes les sup­pres­sions de postes, des 692 mil­lions de res­tric­tions bud­gé­taires dans l’Éducation natio­nale, et la créa­tion des postes néces­saires dans les col­lèges, les lycées, les écoles et les éta­blis­se­ments sociaux et médico-sociaux !
  • L’abandon de toutes les mesures de des­truc­tion de l’École publique, du SNU à l’Acte 2 de l’École inclu­sive, en pas­sant la réforme de la voie professionnelle !
  • L’argent pour l’École publique, pas pour la guerre !

Same­di 14 mars, mani­fes­tons contre le racisme, contre la guerre !

La FNEC FP-FO s’a­larme de la pro­gres­sion des vio­lences fas­cistes contre des mili­tants syn­di­caux dans un cli­mat délé­tère entre­te­nu par le gou­ver­ne­ment Macron qui impose la mili­ta­ri­sa­tion de la socié­té (classes défense, ser­vice mili­taire) et engage la France dans la guerre aux côtés de Trump et Neta­nya­hou, avec des mil­liards pour l’ar­me­ment tan­dis que l’É­cole, les hôpi­taux et les ser­vices publics manquent de tout. La FNEC FP-FO appelle les per­son­nels aux mani­fes­ta­tions du same­di 14 mars : Non au fas­cisme et au racisme ! Non à la guerre, stop au géno­cide en Pales­tine ! L’argent pour l’É­cole publique, pas pour la guerre !

Pro­po­si­tion de loi sur l’enseignement à la défense : STOP à la pro­pa­gande mili­taire dans nos écoles !

Le 25 février 2026, l’As­sem­blée natio­nale a adop­té en com­mis­sion une pro­po­si­tion de loi visant à ren­for­cer « l’en­sei­gne­ment à la défense » dans les col­lèges et lycées, avec l’in­ter­ven­tion de mili­taires non qua­li­fiés dans nos éta­blis­se­ments. La FNEC FP-FO dénonce fer­me­ment cette ten­ta­tive d’embrigadement de nos élèves et appelle les dépu­tés à voter CONTRE cette loi qui trans­forme l’é­cole en lieu de pro­pa­gande mili­taire, alors que des postes d’en­sei­gnants sont sup­pri­més par­tout. Avec la FSU, la CGT Educ’ac­tion et Sud Edu­ca­tion, nous exi­geons le retrait du guide « Accul­tu­rer les jeunes à la défense » et l’a­ban­don des « classes défense » : l’é­cole doit res­ter un lieu neutre, d’é­man­ci­pa­tion et de liber­té, pas une caserne !

30 000 élèves qui devraient être sco­la­ri­sés en ESMS n’y sont pas faute de place… 50 000 élèves noti­fiés n’ont aucun sui­vi AESH… Ça suf­fit ! Construi­sons le rap­port de force !

Alors que le nombre d’é­lèves en situa­tion de han­di­cap sco­la­ri­sés a qua­dru­plé depuis 2006, la FNEC FP-FO alerte sur les consé­quences d’une inclu­sion sans moyens adap­tés. Entre le déploie­ment mas­sif des nou­veaux Pôles d’Appui à la Sco­la­ri­té et l’at­tente de mil­liers de places en éta­blis­se­ments spé­cia­li­sés, décou­vrez les enjeux de cette confron­ta­tion avec le minis­tère. Cet article détaille les reven­di­ca­tions syn­di­cales pour pro­té­ger l’en­sei­gne­ment spé­cia­li­sé et le sta­tut des personnels.

Stop à la guerre contre l’Iran ! Arrêt immé­diat des bombardements !

Suite au déclen­che­ment d’o­pé­ra­tions mili­taires mas­sives contre l’I­ran ayant impac­té des écoles, la FNEC FP-FO prend offi­ciel­le­ment posi­tion. Décou­vrez l’ap­pel du syn­di­cat pour un ces­­sez-le-feu et son oppo­si­tion à toute inter­ven­tion fran­çaise dans ce conflit.

Défense du mou­ve­ment ouvrier : Aujourd’hui, c’est la France Insou­mise… Demain, ce sera le syn­di­ca­lisme indépendant !

Face à une vague de vio­lences visant les orga­ni­sa­tions syn­di­cales et une pres­sion gou­ver­ne­men­tale crois­sante, la FNEC FP-FO prend posi­tion pour défendre les liber­tés démo­cra­tiques. Entre dénon­cia­tion des attaques à Lyon et oppo­si­tion aux nou­velles res­tric­tions dans les uni­ver­si­tés, décou­vrez pour­quoi le syn­di­cat appelle à une résis­tance unie du mou­ve­ment ouvrier.

La FNEC FP-FO condamne l’interdiction faite à une délé­ga­tion syn­di­cale d’entrer en Palestine

Une délé­ga­tion inter­na­tio­nale de syn­di­cats ensei­gnants, venue appor­ter son sou­tien aux col­lègues pales­ti­niens, s’est vue refu­ser l’en­trée en Cis­jor­da­nie occu­pée dans des condi­tions mus­clées. Réten­tion, inter­ro­ga­toires, confis­ca­tion de pas­se­ports et expul­sion for­cée : décou­vrez pour­quoi la FNEC FP-FO dénonce avec vigueur cette inter­dic­tion et le silence des gou­ver­ne­ments occidentaux.

Action sociale PSC : non au chan­tage ! Dénon­çons l’accord et renégocions !

Le minis­tère de l’É­du­ca­tion natio­nale veut trans­fé­rer le finan­ce­ment des centres de réadap­ta­tion et autres actions sociales vers les agents adhé­rents du régime PSC, alors que la MGEN retire son co-finan­­ce­­ment. Face à ce que la FNEC FP-FO qua­li­fie de « chan­tage inac­cep­table », l’or­ga­ni­sa­tion a quit­té le groupe de tra­vail et appelle à l’a­ban­don de l’ac­cord sur la PSC obligatoire.

Groupes de tra­vail « san­té men­tale » La FNEC FP-FO refuse de par­ti­ci­per à la des­truc­tion de la san­té scolaire

Face à une situa­tion alar­mante dans la san­té sco­laire où des mil­liers de postes manquent cruel­le­ment, la FNEC FP-FO claque la porte des groupes de tra­vail minis­té­riels. Le syn­di­cat dénonce des réformes qui stan­dar­disent les prises en charge et rem­placent les pro­fes­sion­nels qua­li­fiés par des pro­to­coles, alors que les besoins explosent et que les élèves sous trai­te­ment psy­cho­trope se mul­ti­plient dans les établissements.

Non à la mili­ta­ri­sa­tion de l’Ecole !

La FNEC FP-FO réaf­firme avec force son atta­che­ment à une École publique, laïque et éman­ci­pa­trice, pla­cée au ser­vice de la réus­site de tous les élèves et non au ser­vice d’in­té­rêts étran­gers à sa mis­sion fon­da­men­tale. C’est au nom de ces prin­cipes intan­gibles, et face à une dérive inquié­tante qui tend à faire de l’É­cole un ins­tru­ment de pro­mo­tion mili­taire, que nous nous adres­sons à vous aujourd’hui.

Loi 3DS : NON au trans­fert des Secré­taires Géné­raux d’EPLE aux col­lec­ti­vi­tés locales !

Depuis la loi 3DS de 2022, les secré­taires géné­raux d’é­ta­blis­se­ments sco­laires subissent une double tutelle qui a dégé­né­ré en situa­tions de har­cè­le­ment par des élus locaux. Aujourd’­hui, une nou­velle pro­po­si­tion de loi menace de trans­fé­rer défi­ni­ti­ve­ment ces per­son­nels aux col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales, fran­chis­sant une étape sup­plé­men­taire dans le déman­tè­le­ment du carac­tère natio­nal de l’É­du­ca­tion publique.