À bas la guerre ! Non à l’économie de guerre !

11 Mar, 2025Com­mu­ni­qué

« Nous sommes en guerre » scande le pré­sident Macron comme au temps du Covid. La pres­sion ne fait que com­men­cer pour, au nom du « monde libre », jus­ti­fier son bud­get de misère et la des­truc­tion des acquis sociaux en conti­nuant d’alimenter la marche à la guerre. La guerre en Ukraine a pro­vo­qué des cen­taines de mil­liers de morts des deux côtés du front, ain­si qu’une des­truc­tion immense et l’exode de mil­lions de personnes.

Nous vou­lons l’arrêt de la guerre et nous ne sou­te­nons ni Trump, ni Pou­tine, ni Zelens­ky, ni Macron !

Il fau­drait selon le chef de l’État « res­ser­rer les rangs » dans une uni­té natio­nale qui condui­rait poli­tiques et syn­di­ca­listes à faire des pro­po­si­tions pour répondre aux efforts de guerre. Le ministre de la Défense a don­né une feuille de route : il fau­drait pas­ser à 90 mil­liards d’euros par an pour les dépenses de guerre, c’est-à-dire une fois et demie le bud­get de l’Éducation nationale.

Notre Confé­dé­ra­tion a répon­du : « FO ne veut par­ti­ci­per ni à l’instrumentalisation ni à l’intégration des orga­ni­sa­tions syn­di­cales de sala­riés dans une éco­no­mie de guerre, syno­nyme de renon­ce­ment et d’abandon des reven­di­ca­tions des travailleurs. »

Pas ques­tion de renon­cer à nos reven­di­ca­tions vitales, à com­men­cer par l’abrogation de la réforme des retraites Macron-Borne et l’augmentation géné­rale des salaires !

Pas ques­tion de tour­ner le dos aux mobi­li­sa­tions qui se déve­loppent par­tout en France dans l’unité avec les parents d’élèves pour défendre les classes et exi­ger des moyens à hau­teur des besoins !

Pas ques­tion de tour­ner le dos au com­bat des étu­diants qui mani­festent dans les uni­ver­si­tés contre les coupes bud­gé­taires et la sélec­tion ! Nous sommes et res­te­rons aux côtés de la jeu­nesse, qui s’est tou­jours sou­le­vée contre les guerres, et qui conti­nue de refu­ser le géno­cide en cours à Gaza.

Nous sommes aux côtés de tous ceux qui veulent faire bar­rage à l’austérité dévas­ta­trice et à toutes les mesures réac­tion­naires prises par ce gou­ver­ne­ment pour nous diviser.

Orga­ni­sons l’action com­mune des per­son­nels, des parents et de la jeu­nesse, unis sur leurs reven­di­ca­tions pour les blo­quer ! Regrou­pons-nous, dis­cu­tons des moyens effi­caces de gagner, à com­men­cer par la grève !

Le 15 mars, nous irons au minis­tère por­ter les cahiers de reven­di­ca­tions des parents et per­son­nels qui refusent la des­truc­tion de l’École au nom d’une guerre qui n’est pas la nôtre.

Rdv le 15 mars à 14h00, place J. Bain­ville, métro Sol­fé­ri­no De l’argent pour l’École et pour nos facs !

Pas un euro pour la guerre !

« Conces­sions » ? « Avan­cées sociales » ? Non ! Lecor­nu impose par 49–3 son bud­get d’austérité et de guerre

Alors que 4 000 postes d’en­sei­gnants sont sup­pri­més et que le bud­get de la vie étu­diante baisse de 200 mil­lions d’eu­ros, le bud­get des armées béné­fi­cie de 36 mil­liards sup­plé­men­taires pour « un enga­ge­ment majeur d’i­ci 3 ou 4 ans ». Face à ce bud­get d’aus­té­ri­té et de guerre impo­sé par le 49–3, la FNEC FP-FO appelle les per­son­nels à la mobilisation.

L’État se désen­gage du CNED : vers une pri­va­ti­sa­tion de sa mis­sion de ser­vice public

Le CNED fait face à un désen­ga­ge­ment finan­cier mas­sif de l’É­tat : sa sub­ven­tion publique ampu­tée de près de 25% d’i­ci 2026, une ponc­tion sup­plé­men­taire de 15 M€ votée par les séna­teurs, et un retrait du finan­ce­ment de la pro­tec­tion sociale des per­son­nels. Cette poli­tique de rigueur menace direc­te­ment l’a­ve­nir de l’é­ta­blis­se­ment et sa mis­sion de ser­vice public.

Sou­tien total aux étu­diants et per­son­nels de l’Université de Bir­zeit en Cis­jor­da­nie occupée !

Une inter­ven­tion mili­taire israé­lienne sur un cam­pus uni­ver­si­taire en Cis­jor­da­nie a fait plu­sieurs bles­sés par­mi les étu­diants. Le motif ? Le refus de cen­su­rer un film docu­men­taire. La FNEC FP-FO réagit fer­me­ment face à cette attaque contre le monde uni­ver­si­taire et la liber­té d’expression.

AESH : pour un sta­tut à 24h temps plein, avec un vrai salaire ! Pour l’abandon des PAS et des PIAL !

Le Sénat rejette le sta­tut des AESH pour rai­sons bud­gé­taires, tan­dis que 7 mil­liards sup­plé­men­taires sont pré­vus pour les dépenses mili­taires. La FNEC FP-FO dénonce cette contra­dic­tion et appelle les per­son­nels à se mobi­li­ser pour obte­nir un véri­table sta­tut de fonc­tion­naire et la fin de la précarité.

Audience FO au Minis­tère : la refon­da­tion de la san­té sco­laire à marche forcée !

Alors que le cadre natio­nal n’est pas encore adop­té, des aca­dé­mies mettent déjà en œuvre les mesures des assises de la san­té sco­laire, allant jus­qu’à nom­mer des per­sonnes sans diplôme en psy­cho­lo­gie à des postes de réfé­rents en san­té men­tale. La FNEC FP-FO alerte sur une refon­da­tion qui remet en cause les sta­tuts et mis­sions des per­son­nels dans un contexte de baisse dras­tique des recru­te­ments et de vacance mas­sive des postes.

Ser­vice natio­nal volon­taire : STOP à la mili­ta­ri­sa­tion de l’École !

Alors que 103 000 jeunes se retrouvent sans affec­ta­tion Par­cour­sup chaque année, le gou­ver­ne­ment lance un ser­vice natio­nal « volon­taire » ali­gné sur le calen­drier de l’o­rien­ta­tion sco­laire. Der­rière les 800 euros men­suels et les cré­dits uni­ver­si­taires pro­mis, la FNEC FP-FO dénonce une entre­prise d’embrigadement de la jeunesse.

Tem­pé­ra­tures néga­tives et neige le chaos n’est pas une fatalité !

Face aux tem­pé­ra­tures néga­tives, les écoles sombrent dans le chaos : salles non chauf­fées, ensei­gne­ment à dis­tance impro­vi­sé, et des enfants sans abri dor­mant dans la rue. La FNEC FP-FO dénonce l’i­nac­tion de l’É­tat et s’en­gage à blo­quer le bud­get gou­ver­ne­men­tal pour défendre les droits des per­son­nels et des élèves.

Concours d’enseignement 2026 : plus de 80 000 étu­diants pris en otages au nom du chan­tage bud­gé­taire gouvernemental !

Alors que plus de 80 000 étu­diants se sont enga­gés avec déter­mi­na­tion dans la pré­pa­ra­tion des nou­veaux concours de fin de L3, le ministre de l’É­du­ca­tion natio­nale annonce que les postes pro­mis ne seraient fina­le­ment pas ouverts. Cette déci­sion, prise au nom d’une « loi spé­ciale », inter­vient dans un contexte où le gou­ver­ne­ment débloque simul­ta­né­ment plus de 10 mil­liards d’eu­ros pour un porte-avions.

À bas la guerre ! À bas les bud­gets de guerre ! Satis­fac­tion des revendications !

Alors que l’a­gres­sion mili­taire amé­ri­caine au Vene­zue­la ouvre l’an­née sous le signe de la guerre, la FNEC FP-FO tire la son­nette d’a­larme sur la mili­ta­ri­sa­tion crois­sante de l’É­cole fran­çaise. Entre bud­gets de guerre en hausse et aus­té­ri­té impo­sée aux ser­vices publics, le syn­di­cat appelle à la mobi­li­sa­tion sous le mot d’ordre : « Pain, paix, liberté ! »

20e Congrès de la FNEC FP-FO réuni à Angers : Motion de sou­tien aux ensei­gnants de Cis­jor­da­nie en grève

Depuis plus de deux mois, les ensei­gnants de Cis­jor­da­nie sont en grève pour le paie­ment inté­gral et régu­lier des salaires, pour le droit de tra­vailler à temps plein et pour l’autorisation de consti­tuer leur syn­di­cat indé­pen­dant de l’Autorité palestinienne.…