Loi immi­gra­tion : contraire aux prin­cipes fon­da­men­taux de la Répu­blique, contraire aux prin­cipes fon­da­men­taux de l’Université RETRAIT ! Elle ne doit pas être promulguée !

21 Déc, 2023Com­mu­ni­qué

Après la motion de rejet contre le pro­jet ini­tial, véri­table camou­flet pour le Pré­sident Macron, celui-ci a déci­dé de main­te­nir le pro­jet de loi sur l’immigration, qui a été fina­le­ment adop­té grâce aux voix du RN mar­di soir à l’assemblée.

Avec sa confé­dé­ra­tion la Cgt-Force Ouvrière, la FNEC FP-FO condamne un texte qui va encore pré­ca­ri­ser un peu plus les tra­vailleurs migrants et un texte qui, sur des dis­po­si­tions rela­tives au droit du sol ou l’accès aux pres­ta­tions sociales, est contraire à nos prin­cipes républicains.

En outre, avec le syn­di­cat Force Ouvrière de l’enseignement supé­rieur et de la recherche FO ESR, la FNEC FP-FO condamne un texte qui va à l’encontre des prin­cipes fon­da­men­taux de l’Université en France, en particulier :

  • parce qu’il exige le dépôt préa­lable d’une « cau­tion retour » pour les étu­diants étran­gers qui sou­haitent pour­suivre leurs études en France ;
  • parce qu’il condi­tionne l’ouverture des droits aux pres­ta­tions sociales comme les APL (Aide per­son­na­li­sée au loge­ment) à cinq années de pré­sence sur le territoire ;
  • parce qu’il impose l’augmentation des frais d’inscription pour tous les étu­diants étran­gers hors U.E., contre les exo­né­ra­tions que les uni­ver­si­tés avaient réus­si à main­te­nir en oppo­si­tion à la mesure déci­dée sous le pre­mier quin­quen­nat Macron, en 2019 (2770 euros pour une ins­crip­tion en licence, 3770 euros en mas­ter), mesure que la FNEC FP-FO avait dénon­cée et dont elle demande le retrait.

Les mesures conte­nues dans ce texte ne peuvent qu’accroitre la pré­ca­ri­té des étu­diants venant de l’étranger et accen­tuer la mar­chan­di­sa­tion de l’enseignement supé­rieur français.

Elles par­ti­cipent d’une logique de pri­va­ti­sa­tion et d’exclusion déve­lop­pée depuis des décen­nies et qui s’est sin­gu­liè­re­ment accen­tuée depuis quelques années pour tous les étu­diants, quelle que soit leur natio­na­li­té, avec les lois ORE, avec Par­cour­sup et Mon mas­ter, dont la FNEC FP-FO demande l’abrogation.

La FNEC FP-FO exige le retrait de cette loi régres­sive et xéno­phobe. Elle com­bat et com­bat­tra les prin­cipes qui le guident et toutes les dis­po­si­tions qui pour­raient déri­ver de ces prin­cipes. Ce texte est en effet contraire aux droits des étu­diants, d’où qu’ils viennent, aux recon­nais­sances inter­na­tio­nales des diplômes, aux tra­di­tions uni­ver­sa­listes et mul­ti­sé­cu­laires d’ouverture et de dif­fu­sion du savoir qui fondent l’enseignement uni­ver­si­taire en France. La FNEC FP-FO sou­tien­dra toutes les mobi­li­sa­tions pour en obte­nir le 

RETRAIT !

« Conces­sions » ? « Avan­cées sociales » ? Non ! Lecor­nu impose par 49–3 son bud­get d’austérité et de guerre

Alors que 4 000 postes d’en­sei­gnants sont sup­pri­més et que le bud­get de la vie étu­diante baisse de 200 mil­lions d’eu­ros, le bud­get des armées béné­fi­cie de 36 mil­liards sup­plé­men­taires pour « un enga­ge­ment majeur d’i­ci 3 ou 4 ans ». Face à ce bud­get d’aus­té­ri­té et de guerre impo­sé par le 49–3, la FNEC FP-FO appelle les per­son­nels à la mobilisation.

L’État se désen­gage du CNED : vers une pri­va­ti­sa­tion de sa mis­sion de ser­vice public

Le CNED fait face à un désen­ga­ge­ment finan­cier mas­sif de l’É­tat : sa sub­ven­tion publique ampu­tée de près de 25% d’i­ci 2026, une ponc­tion sup­plé­men­taire de 15 M€ votée par les séna­teurs, et un retrait du finan­ce­ment de la pro­tec­tion sociale des per­son­nels. Cette poli­tique de rigueur menace direc­te­ment l’a­ve­nir de l’é­ta­blis­se­ment et sa mis­sion de ser­vice public.

Sou­tien total aux étu­diants et per­son­nels de l’Université de Bir­zeit en Cis­jor­da­nie occupée !

Une inter­ven­tion mili­taire israé­lienne sur un cam­pus uni­ver­si­taire en Cis­jor­da­nie a fait plu­sieurs bles­sés par­mi les étu­diants. Le motif ? Le refus de cen­su­rer un film docu­men­taire. La FNEC FP-FO réagit fer­me­ment face à cette attaque contre le monde uni­ver­si­taire et la liber­té d’expression.

AESH : pour un sta­tut à 24h temps plein, avec un vrai salaire ! Pour l’abandon des PAS et des PIAL !

Le Sénat rejette le sta­tut des AESH pour rai­sons bud­gé­taires, tan­dis que 7 mil­liards sup­plé­men­taires sont pré­vus pour les dépenses mili­taires. La FNEC FP-FO dénonce cette contra­dic­tion et appelle les per­son­nels à se mobi­li­ser pour obte­nir un véri­table sta­tut de fonc­tion­naire et la fin de la précarité.

Audience FO au Minis­tère : la refon­da­tion de la san­té sco­laire à marche forcée !

Alors que le cadre natio­nal n’est pas encore adop­té, des aca­dé­mies mettent déjà en œuvre les mesures des assises de la san­té sco­laire, allant jus­qu’à nom­mer des per­sonnes sans diplôme en psy­cho­lo­gie à des postes de réfé­rents en san­té men­tale. La FNEC FP-FO alerte sur une refon­da­tion qui remet en cause les sta­tuts et mis­sions des per­son­nels dans un contexte de baisse dras­tique des recru­te­ments et de vacance mas­sive des postes.

Ser­vice natio­nal volon­taire : STOP à la mili­ta­ri­sa­tion de l’École !

Alors que 103 000 jeunes se retrouvent sans affec­ta­tion Par­cour­sup chaque année, le gou­ver­ne­ment lance un ser­vice natio­nal « volon­taire » ali­gné sur le calen­drier de l’o­rien­ta­tion sco­laire. Der­rière les 800 euros men­suels et les cré­dits uni­ver­si­taires pro­mis, la FNEC FP-FO dénonce une entre­prise d’embrigadement de la jeunesse.

Tem­pé­ra­tures néga­tives et neige le chaos n’est pas une fatalité !

Face aux tem­pé­ra­tures néga­tives, les écoles sombrent dans le chaos : salles non chauf­fées, ensei­gne­ment à dis­tance impro­vi­sé, et des enfants sans abri dor­mant dans la rue. La FNEC FP-FO dénonce l’i­nac­tion de l’É­tat et s’en­gage à blo­quer le bud­get gou­ver­ne­men­tal pour défendre les droits des per­son­nels et des élèves.

Concours d’enseignement 2026 : plus de 80 000 étu­diants pris en otages au nom du chan­tage bud­gé­taire gouvernemental !

Alors que plus de 80 000 étu­diants se sont enga­gés avec déter­mi­na­tion dans la pré­pa­ra­tion des nou­veaux concours de fin de L3, le ministre de l’É­du­ca­tion natio­nale annonce que les postes pro­mis ne seraient fina­le­ment pas ouverts. Cette déci­sion, prise au nom d’une « loi spé­ciale », inter­vient dans un contexte où le gou­ver­ne­ment débloque simul­ta­né­ment plus de 10 mil­liards d’eu­ros pour un porte-avions.

À bas la guerre ! À bas les bud­gets de guerre ! Satis­fac­tion des revendications !

Alors que l’a­gres­sion mili­taire amé­ri­caine au Vene­zue­la ouvre l’an­née sous le signe de la guerre, la FNEC FP-FO tire la son­nette d’a­larme sur la mili­ta­ri­sa­tion crois­sante de l’É­cole fran­çaise. Entre bud­gets de guerre en hausse et aus­té­ri­té impo­sée aux ser­vices publics, le syn­di­cat appelle à la mobi­li­sa­tion sous le mot d’ordre : « Pain, paix, liberté ! »

20e Congrès de la FNEC FP-FO réuni à Angers : Motion de sou­tien aux ensei­gnants de Cis­jor­da­nie en grève

Depuis plus de deux mois, les ensei­gnants de Cis­jor­da­nie sont en grève pour le paie­ment inté­gral et régu­lier des salaires, pour le droit de tra­vailler à temps plein et pour l’autorisation de consti­tuer leur syn­di­cat indé­pen­dant de l’Autorité palestinienne.…